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Les principales villes du Maroc


Agadir - Casablanca - Fès - Marrakech - Ouarzazate - Oujda - Rabat - Tanger - Le Sud



Agadir


Agadir est, dans l'esprit des touristes, synonyme de beau temps, de plages et surtout de soleil ; la chaleur n'y est jamais excessive.

L'été, une brume aérienne atténue l'ardeur du soleil et par conséquent le bronzage. Lorsqu'on arrive à Agadir, on n'a pas l'impression d'être au Maroc, mais sur une sorte de Côte d'Azur ou de Costa Brava, tant la ville est blanche, moderne, propre, avec de luxueux complexes hôteliers et des centres de vacances établis sur le littoral ; son urbanisme, sa verdure et son esprit typiquement occidental en font une sorte de Cannes (France). Les nombreux touristes (une majorité d'Allemands) déambulent le long des avenues bordées de magasins d'artisanat, de restaurants, de bars touristiques aux terrasses desquelles il fait bon se prélasser.

Agadir donne l'impression d'avoir été édifié pour les vacanciers à la recherche de paradis, pour les accueillir. Son but : attirer un maximum de touristes ; leur offrir tous les avantages matériels et ludiques de vacances classiques correspondant à leurs exigences et à leurs critères habituels, comportant qualité, confort, brin d'exotisme, folklore, zeste de dépaysement. L'ensemble reste à des prix tout à fait honorables.


En fait, on peut presque soupçonner qu'une partie de ces touristes, qui avaient déserté les côtes méditerranéennes devant les prix chaque année plus prohibitifs, se sont donné le mot pour rejoindre ce havre de paix africain, noyant ainsi leur stress accumulé durant l'année, dans les bienfaits de la nonchalance et de l'hospitalité marocaine.


Agadir est la ville idéale pour passer des vacances tranquilles, sans surprise majeure, ni choc culturel, sur ses neuf kilomètres de plages merveilleuses et profiter des diverses animations. Pour comprendre cette vocation typiquement touristique de la ville, il faut remonter loin dans l'histoire, mais surtout prendre le temps de s'arrêter à la date du 29 février 1960, date cruciale pour la ville.





Casablanca


Ville jeune et dynamique, Casablanca épouse tous les aspects modernes de notre ère, mais elle sait aussi garder jalousement son ancienne médina ornée de bazars et ses constructions qui vous plongent dans les années 30, époque du célèbre film "Casablanca" avec Humphrey Bogart.


Célèbre aussi la grandiose mosquée Hassan II construite entre terre et mer qui apporte un aspect spirituelle à cette capitale économique.


Le développement de Casablanca, capitale économique du royaume, est depuis le début du siècle lié à la croissante activité de son port et connaît une urbanisation des plus fulgurantes. Il est difficile pour le touriste de se sentir dépaysé dans cette ville d'aspect européen, comprenant buildings et enseignes des prestigieuses firmes internationales. Quel saisissant contraste en comparaison des habitats traditionnels du Maroc ! Le touriste y retrouvera les vertus et les vicissitudes des grandes métropoles, mais il retrouvera aussi le côté loisir que seul Casablanca peut lui offrir avec ses grands hôtels, ses complexes touristiques, ses plages, ses restaurants qui ornent le bord de la mer, ses nuits agitées dans les night clubs.


Heureusement, les inconvénients (embouteillages, pollutions diverses, mentalités citadines, stress, comportements routiers ...) sont compensés par les avantages dus aux progrès technologiques, aux magasins bien achalandés, aux diverses animations et au niveau de vie abordable au regard de celui du vieux continent.


Centre industriel, principal port du pays (70 % des trafics portuaires) et l'un des principaux d'Afrique, dont la plus grande partie des échanges s'effectue avec l'union européenne, Casablanca offre une mosaïque ethnique, sociale et culturelle des habitants qui comprend par ailleurs, outre les émigrés d'origine rurale, de nombreux cadres et hommes d'affaire internationaux et les membres des communautés étrangères.





Fès


Première capitale du Royaume en 808 avec Idriss II, puis deux fois encore, au XIIIème siècle sous le règne de Moulay Abdallah, centre spirituel et culturel du Maroc traditionnel : Fès est une ville multiple, unique par sa splendeur.


Outre la ville européenne construite après la première guerre mondiale, Fès se dédouble en Fès El Jédid (la Nouvelle) et Fès El Bali (l'Ancienne). Fès El Bali se compose elle-même de deux quartiers.


En 818, plusieurs centaines de familles musulmanes, chassées d'Andalousie par les armées chrétiennes, s'installèrent sur la rive droite de l'oued Fès. Sept ans plus tard, 300 familles kérouanaises s'établirent sur l'autre rive.


Les Arabes d'Andalousie apportèrent l'art et le savoir d'une civilisation à l'apogée de sa gloire. Le quartier des Andalous saisit par sa splendeur et par la profusion de ses édifices. Les palais rivalisent d'ornements : boiseries sculptées, bronzes ciselés, zelliges polychromes, moucharabiehs, colonnes et plâtres sculptés...


A deux pas, la porte monumentale de la Mosquée des Andalous invite les fidèles au recueillement. Signalée par son minaret vert et blanc, la médersa El Sahrij (construite en l'an 1321) semble ruisseler de sa luxueuse décoration. Toutes les médersas abritent une cour pavée de marbre ou d'onyx qu'on aperçoit par les portes entrouvertes comme un sanctuaire de lumière. Par une fenêtre s'échappent des voix d'enfants qui psalmodient. Prêtez l'oreille et vous entendrez vibrer, comme des cordes, les liens qui unissent un peuple à sa culture, la terre au ciel, la matière à l'esprit.





Marrakech


Elbahja (la joyeuse) ; la rouge ; l'ensorceleuse ; Marrakech (à l'origine du nom MAROC) est avant tout une ville impériale.


Située dans une plaine gagnée sur le désert et adossée aux majestueuses montagnes enneigées du Haut Atlas, cette grande Oasis est aujourd'hui un pôle économique et une des destinations touristiques marocaines par excellence grâce à son histoire et à son infrastructure hôtelière adaptée.


Avec son atmosphère où douceur et mystère sont étroitement liées, Marrakech ne laisse personne dans l'indifférence.


Entre tradition et modernité, entre médina d'un autre âge et quartier européen, cette ville a de quoi déconcentrer le touriste à travers le temps, entre aujourd'hui et l'antiquité en passant par le Moyen âge.


Ces époques se bousculent au détour des rues, d'un quartier à un autre, les contrastes saisissant auxquels se mêlent l'exaltation des sens, des couleurs, des saveurs et des odeurs, facilitent l'accès au monde magique et irrationnel que seule Marrakech peut vous offrir.





Ouarzazate


Ouarzazate, un nom auréolé de soleil et qui fait rêveré! Pourtant cette ville n'est guère remarquable en comparaison de la splendeur des contrées qu'elle administre.


Située idéalement à la croisée du Haut Atlas, de l'Anti-Atlas, de la Vallée du Drâa, du désert et de Er-Rachidia, cette ancienne ville de garnison est en voie de devenir un grand centre touristique. La ville moderne se développa rapidement vers l'ouest. La large avenue est bordée aujourd'hui de maisons roses, de petits immeubles, de commerces, d'hôtels, de magasins largement espacés et d'une belle mosquée récemment achevée.


Malgré l'usure du temps, il subsiste dans les oasis et les montagnes de véritables joyaux à voir absolument : les ksours, les kasbahs, l'artisanat sous toutes ses formes, des traditions de savoir-faire, etcé qui ont tendance à s'étioler lorqu'on s'approche des villes.


Les nombreux hôtels -les plus récents et les plus somptueux ayant été principalement construits sur les hauteurs- font que Ouarzazate est devenue une escale idéale pour toutes formes de circuits, d'excursions et de séjours vers le Sud.





Oujda


La région d'Oujda est riche en possibilité d'évasion. Elle est, en effet, la seule région du pays ou l'on peut, en une seule journée passer de la montagne à la mer et au désert. Mais la ville en elle même ne dispose pas d'équipements et d'infrastructures touristiques notables.


La Fondation de la ville d'Oujda, par Ziri Ben Attia, chef de tribu des Maghraoua, remonte au 10e siècle.


Le 1er janvier 1994, Oujda a fêté son millénaire. Au 11ème siècle la ville prit de l'importance grâce à son statut de ville relais sur la voie Sijilmassa-Orient. Au fil de l'histoire des dynasties qui se succédèrent , Oujda finit par assumer une fonction de base stratégique pour les Mérinides en conflit avec Tlemcen. Oujda fut l'objet de plusieurs invasions destructrices et connut beaucoup de difficultés en se ralliant tantôt à l'Est, tantôt à l'Ouest en raison de sa situation sur le champs d'affrontements entre les Saâdiens et les Turcs.


Au 19e siècle, Oujda fut également harcelée par la présence française en Algérie, ce qui aboutit à la bataille d'Isly (1844) et à l'occupation de la ville en 1907, cinq ans avant la mise en place du protectorat.


La ville compte actuellement plus d'un million d'habitants sur une superficie d'environ 48 km2. Sa situation géographique stratégique lui permet de s'octroyer le rôle de capitale du Maghreb Arabe et de capitale économique de l'Oriental.


Une courte visite dans l'ancienne médina est suffisante pour emporter des souvenirs inoubliables. On y trouve l'essentiel des éléments qui caractérisent la vie et l'organisation de nos médinas : architecture, ambiance, parfums des kissariats, sans oublier l'animation des ruelles ornées d'étalages de divers produits, notamment artisanaux, qui se surpassent en donnant à chaque ruelle sa lumière, sa couleur et son propre charme.





Rabat


Partout du bleu, bleu intense de la mer et du ciel, et blottie dans l'écrin ocre de ses remparts, une ville blanche avec un minaret qui joue avec les nuages : voici Rabat, la capitale du Maroc.


Rabat a une longue vocation de ville phare. Au XIIème siècle, Yacoub El-Mansour, le grand conquérant Almohade, l'avait élue pour symboliser sa splendeur. Mais l'histoire était déjà passée à Rabat. Les Mérinides (XIII et XIVème siècle) lui rendaient hommage en bâtissant la nécropole de Chellah sur l'antique cité romaine de Salé.


L'histoire est restée à Rabat et Rabat célèbre ceux qui la font : Yacoub El-Mansour avec la tour Hassan dominant ce qui aurait du être l'une des plus grandes mosquées du monde musulman ; le mausolée de feu Mohammed V, artisan de l'indépendance en 1956 ; l'imposant Palais Royal, résidence du Roi et siège du gouvernement depuis 1912.





Tanger


"Tourterelle posée sur l'épaule de l'Afrique", Tanger a longtemps été convoitée pour sa position stratégique. Depuis la fondation de Tingis au IVe siècle avant J.C., Carthaginois, Romains, Phéniciens, Vandales, Espagnols, Portugais et Anglais se la sont disputée jalousement. Aucune ville d'Afrique qui ne soit plus proche de l'Europe, aucun Orient qui ne soit plus cher au coeur des artisites européens ou américains : peintres, musiciens ou écrivains.


Delacroix, Saint-Saëns, Pierre Loti, Matisse, Van Dongen, Tenessee Williams, Paul Morand, Jean Genet, Joseph Kessel, William Burroughs ou Paul Bowles, pour n'en citer que quelques-uns, ont vécu à Tanger.


Suivez leur traces, entrez à Tanger par la grande porte. Celle de Bab Erraha, brèche dans les remparts, mène à un panorama inoubliable sur la ville et sur la baie. Ecoutez monter la rumeur du port et de la kasbah. Ne résistez pas à l'appel des muses, suivez votre inspiration et découvrez Tanger.


Voici le Grand Socco (le grand souk), cher à Joseph Kessel, dominé par le minaret en faiences polychromes de la Mosquée Sidi Bou Abid (construite en 1917).


Les paysannes en "fouta" (vêtements quotidien) rayée de rouge et blanc, coiffées de leur large chapeau à pompons, mêlent leurs vives silhouettes aux tâches colorées des fruits, des poteries ou des tissus.





Le Sud


Tineghir


A 53 kms de Boulmane, l'accès aux ruines de la Kasbah El Glaoui trônant sur un promontoire qui surplombe la petite ville de Tinerhir est l'occasion d'admirer l'une des plus belles palmeraies du Maroc s'étendant jusqu'aux contreforts du Haut Atlas.


La fortification fut jadis construite afin de surveiller la circulation des caravanes vers Fès. Certaines ruelles et le marché de l'avenue Hassan II ne sont pas dénués de charme. Avant de s'engager dans les magnifiques Gorges de Todra, une petite promenade dans la palmeraie s'impose : on y observe les systèmes d'irrigation et la population qui s'affaire dans les jardins.